Les tensions entre l’Iran et plusieurs États du Golfe franchissent un nouveau cap. Bahreïn, la Jordanie et le Koweït ont accusé Téhéran de « crimes de guerre » après des attaques ayant visé des infrastructures civiles, dont une deuxième centrale électrique. Ces frappes ont provoqué d’importantes perturbations dans l’approvisionnement en électricité et renforcé les inquiétudes d’une escalade régionale.
Les gouvernements concernés dénoncent des attaques contraires au droit international humanitaire et appellent la communauté internationale à réagir. De leur côté, les autorités iraniennes affirment cibler des installations liées aux intérêts militaires américains dans la région. Pendant ce temps, les pays du Conseil de coopération du Golfe multiplient les appels à la désescalade, craignant que le conflit ne s’étende davantage au Moyen-Orient
ÉTIENNE TOURÉ
